• MARRONNIERS de l'Avenue de TERVUEREN

         Le journal communal officiel « La Vie Etterbeekoise » m’a donné une grosse émotion. Il annonce l’abattage des arbres de l’avenue de Tervueren pour ce mois de février ! J’ai aussitôt contacté l’administration régionale responsable qui n’a pas encore reçu le permis d’urbanisme (nécessaire pour l’abattage des arbres) et dément donc la date de février.

         De multiples questions surgissent : faut-il abattre ? Pourquoi ne pas demander l’avis de la Commission Royale des Monuments et des Sites qui pourrait dire si l’état des arbres du tronçon etterbeekois de l’avenue de Tervueren justifie un renouvellement massif ? Dans l’affirmative, quels arbres replanter, quand et comment ? Un arbre est vite coupé, il faut des années pour revoir un paysage arboré cohérent.

         Un débat très intéressant sur la protection des arbres est suscité au Parlement de la Région suite à une proposition de résolution de Marion Lemesre, Jacqueline Rousseaux et Jean-Luc Vanraes. Les auditions ont révélé que les alignements d’arbres, essentiels à l’identité d’une ville, sont trop souvent considérés comme gênants l’utilisation de l’espace pour la fonction de mobilité. La STIB est pointée du doigt.

         Avenue de Tervuren le gros massacre s’est fait au profit de l’automobile, mais combien d’arbres ont disparu porte de Tervueren en raison d’une accumulation de besoins de mobilité (auto, tram, bus, vélo, piéton) que personne ne veut arbitrer ? Ajoutons la multiplication de poteaux d’éclairage (plus nombreux que les arbres !) et les nécessaires porte caténaires pour les trams.

         Est-il possible de rationaliser tout cela ? L’enquête publique qui doit précéder le permis d’urbanisme promet d’être intéressante.

  • Conseil communal de janvier: raté bugétaire

      Le débat et le vote sur le budget 2008 de la commune d'Etterbeek était attendu et préparé. Surprise, le point est retiré de l'ordre du jour pour des raisons assez techniques : le membre du cabinet du Ministre Picqué qui exerce  une sorte de contrôle préalable et permanent de toute la gestion financière de la commune via le plan d'accompagnement refuse qu'un crédit (1.255.000€) qui représente la part d'Etterbeek pour combler le déficit du réseau des hôpitaux publics « Iris-sud » ne peut être inscrit parce qu'il n'est pas prévu au plan. 

    Notons que ce déficit des hôpitaux publics, il faudra de toute manière le combler...

    Dans d'autres instances, il faudrait s'interroger aussi sur la manière de ne pas le creuser !

    Une autre critique porte sur la manière d'inscrire le crédit de 188.000 € destiné à la (future) brigade cycliste de la zone de police.

    Des amendements techniques ont été envisagés, permettant le vote du budget le jour même.  Refus du représentant du Ministre Picqué : il faut 7 jours entre la réunion du Comité d'accompagnement et le vote au Conseil communal. C'est une nouveauté !

    Quelle mouche a piqué l'homme de cabinet ? Ce 31 janvier, le Ministre-Président, que j'ai pu interroger au détour d'un couloir du Parlement n'était pas informé. 

    Quoiqu'il en soit le vote du budget a été remis. Ce sont les aléas de la vie politique qui laissent « zen » notre échevin des finances : Jean-Luc Robert.