• Conseil communal 17.03. 08 - arbres av de Tervueren

    Au moment de déposer ma demande d’interpellation, je ne pouvais savoir que l’enquête publique au sujet de l’abattage et de la replantation d’arbres avenue de Tevueren allait commencer.

    Les affiches rouges sont apparues et l’enquête se clôture le 18 avril. Le compte à rebours à donc réellement commencé.

    L’administration régionale de l’équipement et des déplacements (dite aujourd’hui « Mobiris ») souhaite abattre tous les marronniers de l’avenue de Tervueren  et replanter une autre espèce.

    De son côté, le Parlement bruxellois, a organisé une série d’auditions au début de l’année à l’occasion du débat sur une proposition de résolution  relative à la protection des arbres de la Région de Bruxelles-Capitale  et en particulier ses marronniers.

    Ces auditions ont montré la fragilité des études qui justifient l’abattage des arbres pour raison de « santé ». Sans entrer dans un débat d’experts, retenons que l’affaire n’est pas simple et que toute étude sanitaire mérite d’être interrogée quant à sa méthodologie. Ce qui s’est passé Drève de Lorraine ou avenue Churchill le démontre à suffisance.

    C’est pourquoi je veux m’assurer que la Commune prendra toutes les mesures pour analyser objectivement le dossier déposé par l’administration régionale.  

    1.      L’avenue de Tervueren est en zone d’intérêt culturel historique et esthétique, la Commune peut interroger la Commission Royale des Monuments et des Sites qui dispose de personnes parfaitement compétentes pour rendre un avis sur plusieurs points :

     

    -  L’analyse sanitaire des arbres justifie-t-elle l’abattage des arbres ?

    - Pour la valorisation du site, vaut-il mieux abattre tous les arbres ou seulement certains ?

    - Quelle espèce replanter ? L’avenue de Tervueren est une entrée majestueuse dans la ville, pas un jardinet… On ne choisit pas sur catalogue. Il convient de vérifier - sur le terrain - si une espèce  a bien repris, à environnement égal, dans d’autres cités.

    -  Comment faut-il replanter ? En particulier, quels sont les axes et les entre- axes à respecter pour garder à l’avenue de Tervueren la trace d’un tracé léopoldien.

    - Que penser d’une théorie répandue qui estime  qu’il faut planter des espèces différentes pour éviter la contagion des maladies. Comment font les autres grandes villes ? N’est-il pas important de considérer l’avenue de Tervueren dans son ensemble et pas seulement tronçon par tronçon ?

     

      2.  Il faudrait également interroger l’administration responsable de la voirie régionale ainsi que la STIB  pour connaitre leurs éventuels projets sur l’avenue de Tervueren,  la porte de Tervueren ou le square Montgomery.

     

        Car,  les auditions du Parlement ont également montré que les abattages d’arbres en voiries n’étaient souvent qu’un des points de  projets plus vastes, présentés  - selon une détestable habitude -  par petits morceaux.

     

        S’il y a des projets d’éclairage, il faut retrouver tous les poteaux sur les plans.

    D’une manière générale, il convient  d’ailleurs réduire le nombre de poteaux.

       

        Pourquoi ne pas exiger de la STIB et de l’administration régionale un accord pour l’utilisation d’un seul poteau pour l’éclairage et le  porte –caténaire ? Ce serait une première en région bruxelloise !

     

         De même, il faut un accord sur l’entretien du site et le nettoyage des feuilles qui tombent aussi bien sur le site propre de la STIB que sur la voie rapide de l’avenue de Tervueren.

     

     3.  Le dernier point porte sur le calendrier. Si des arbres doivent être abattus, il semble évident de ne pas le faire en période de nidification.

    Si des arbres doivent être replantés, il  faut mettre toutes les chances de son côté, choisir le meilleur moment et le mois de mars qui a déjà été évoqué semble trop tardif.

    De toute manière, la commune doit être assurée que la plantation – d’une espèce qui a fait ses preuves -suive rapidement l’abattage et le renouvellement des terres.

          Si ces assurances ne pouvaient être fournies, il vaut mieux remettre le projet tout entier pour ne pas courir le risque de voir longtemps l’avenue de Tervueren sans arbres.

     

          Les pouvoirs de la Commune sont certes minimes dans ce dossier mais  elle a un  rôle clef dans l’instruction du dossier. C’est pourquoi,  j’ai voulu  proposer au Collège des bourgmestre et échevins - dès aujourd’hui  -  quelques balises pour mener à bien la rénovation de l’avenue de Tervueren.

    Réponse-mitigée- par la bouche de Madame Bertieaux qui a l'air pressée de voir un nouveau mobilier d'éclairage sur l'avenue.  Très pressée, trop ?

  • Avant l'été: bancs porte de Tervueren

     

         Les habitants du quartier du Cinquantenaire sont certes très heureux des nouveaux trottoirs de l'avenue de Tervueren mais ils regrettent la disparition des bancs entre la rue des Tongres et le parc.

         Ces bancs sont une étape agréable pour la promenade vers le parc. Ils servent aussi de complément à l'abribus pour les usagers de la STIB qui attendent à cet endroit.

         Après quelques échanges de courrier et de courriels, l'administration « Mobiris » de la Région de Bruxelles-Capitale et le service des travaux de la  commune d'Etterbeek m'annoncent  le placement prochain de 5 bancs sur ce côté ensoleillé de la porte de Tervueren.

         C'est promis, 5 bancs avant l'été. Merci aux habitants dont j'ai pu me faire le relais, merci aux fonctionnaires qui ont repris le dossier.

     

  • conseil de police février 2008 :vélos et pneus

     

         Beaucoup de points purement administratifs au Conseil de Police de la Zone Montgomery du 29 février. 

         Une de fois de plus, Etterbeek montre l'exemple en créant la brigade cycliste et en assumant seule son budget de 160.000 €.  Enfin, des policiers dans la rue et sans pollution ! Gageons que les deux autres communes y viendront plus tard.

         Un autre point prévoit l'évacuation du stock de pneus inutilisables. Il s'agit un stock de pneus neufs  dont la zone a hérité et qui ne correspond plus à aucun véhicule...

         Le chef de corps cherche la meilleure manière de s'en débarrasser au moindre coût économique et environnemental. Pas question de les brûler en plein air. Etant donné la crise dans le secteur du déchet pneu, il faudra peut-être payer pour s'en débarrasser.

  • Conseil communal 25.02.08:coteaux d'Etterbeek

        Le Conseil communal du 25 février 2008 a adopté la convention avec Infrabel pour l'occupation précaire de la bande de terrain à l'arrière de l'avenue Nouvelle, le long du chemin de fer (ligne 161 vers Namur).

          Le projet est de transformer ce terrain de presque 3 hectares en jardins, potagers, vergers... gérés par des associations sous la responsabilité de la Commune, avec une subvention de la Région.  

         Une belle idée, pas si simple à réaliser.  En effet :

     1. La convention est signée pour un an dans l'espoir de pouvoir conclure un bail beaucoup plus long. Infrabel (SNCB) demeure manifestement réticent.

    2. La gestion par plusieurs associations risque de multiplier la bureaucratie et les problèmes de coordination. Les expériences faites ailleurs montrent qu'il faut un « jardinier en chef » présent quotidiennement sur le site.

    3. Le terrain est pentu et de culture difficile (sauf peut-être pour des vignes ? ! A quand ce petit vin des coteaux d'Etterbeek ?).

         Le service environnement de la commune a bien entendu ma demande sur la qualité de la terre. Un budget prévoit les analyses de sol.