• l'automne des marronniers de l'avenue de Tervueren

     

    Le permis  d’abattre les marronniers n’a pas encore été délivré par la Région.

    La commission de concertation a finalement rendu un avis favorable sous conditions variables selon les communes d’Etterbeek ou de Woluwé St Pierre.

    Pour Etterbeek et les administrations régionales, il faut replanter au moins 226 tilleuls argentés (Tilia tomentosa) de 8m de haut et à une interdistance de 8m.

    Woluwé préfère le platane (Platanus acerifolia) qui a déjà montré sa résistance, qui est déjà présent en de nombreux endroits par exemple au square Montgomery et dont le choix permettrait une plantation homogène depuis le parc du Cinquantenaire  jusqu’au boulevard de la Woluwe.

    Les communes s’accordent pour demander une double bordure avec placement des gaines de câblage, pour protéger les arbres des sels de déneigement  et des chocs des voitures.

    Woluwé demande   - courageusement - d’élargir la zone de plantation en rétrécissant la largeur de la chaussée centrale.

    La balle est maintenant dans le camp de la Région. Une fois délivré, le permis est valable deux ans sans que les travaux ne doivent commencer  Rappelons qu’en  juin 2009, il y aura des élections régionales  Une forêt de piquets  avenue de Tervueren, ce n’est pas joli...

    Les riverains ne sont pas pressés. Ils demandent surtout que la Région calme le trafic  automobile sur l’avenue. A ce sujet, c’est la politique du silence.

  • RTBF.BE de la gomme à mâcher

     

    La révolution technologique que nous vivons grâce à l’internet est encore loin d’avoir donné tous ses fruits. Comment êtes –vous informés ? Papier journal, radio, tv ? Si vous lisez ce « post de blog», il faut ajouter internet à la liste.

    La RTBF - où j’ai travaillé tant d’années - rode une nouvelle rédaction  dite « intégrée » que j’ai visitée ce matin. La salle des nouvelles est immense. Forêt d’écrans d’ordinateurs sur les tables, forêt d’écrans de tv qui tombent du plafond, sans le son. En bas, des silhouettes humaines. En haut des images qui bougent. Peu de gens écoutent. Dans cette salle se trouvent réunies les rédactions : sportives, du journal télévisé, de la radio et d’internet ainsi que l’agence intégrée censée coordonner le tout et donner les infos venues des BLI (bureau local d’information de Liège, Bruxelles, Mons, Charleroi, Namur…) et le fil des agences de presse.

    Belle impression de modernisme, quel équipement ! Mais en réalité, c’est toujours la même info qui est mâchée et remâchée d’un média à l’autre. L’info « chewing-gum » qui fini par perdre son goût. Le site internet de la RTBF est prié de présenter des « objets électroniques » dont la principale qualité est de bouger. Le journaliste n‘a  rien du cuisinier qui peut épicer à son goût, approfondir son sujet ou le donner vite, tout cru.

    La révolution technologique que représente la rédaction intégrée de la RTBF n’a pas encore permis de rendre disponible plus de cerveaux pour nous donner une meilleure information : celle qui est à la fois le reflet et le moteur d’une population.