• Conseil communal du 26 janvier 2009-dysfonctionnement de la politique du stationnement

    Des petits malins détournent l’esprit du règlement-taxe sur le stationnement

     

    Texte de mon interpellation :

    Depuis plusieurs années, notre commune mène une politique de parking  que d’aucuns ont qualifié de « pilote ». La demande est venue d’abord des quartiers commerçants dans lesquels le principe de rotation est maintenant appliqué avec une efficacité certaine : ce sont les zones « rouges ».

    Dans  les quartiers voisins ou ceux qui sont soumis à une pression particulière venant des navetteurs, se sont installées les zones « vertes » et le système des cartes de riverains. Avec un certain réalisme, les zones se sont ajustées, la carte de riverain s’est adaptée à de multiples et légitimes demandes :

    Quart d’heure gratuit, temps pour les visites, exception pour les travailleurs de la santé, possibilités d’abonnements ….

    Lors des réunions d’information des différents quartiers qui ont lieu à la fin de l’année 2008. Le parking a été un des sujets de questionnement. Un dysfonctionnement manifeste est apparu dans le quartier de la rue de Linthout.

     Une entreprise - et c’est son droit le plus strict- est active dans le domaine de la location de voitures. Installée dans d’anciens entrepôts, elle pourrait ranger ses voitures à louer sur son terrain. Elles seraient même à l’abri des intempéries.

    Or, Il se fait que les riverains  -  désespérés de ne plus trouver de place de stationnement-malgré la précieuse carte de riverains - ont constaté que les emplacements en voirie étaient utilisés par les voitures à louer              -  apparemment munies d’abonnement délivrés par la commune pour 70 € le trimestre ou même du ticket lié à une « carte de riverain »

    Cela représente- me semble-t-il - une privatisation abusive de l’espace public !

    Par ailleurs, l’entreprise - ajoutant une corde à son arc - loue des emplacements de parking pendant la journée à l’intérieur de l’entrepôt, pour 80 € par mois. C’est évidemment intelligent mais ne peut faire le bonheur des riverains.

    Mes questions sont :

    -       comment se pratique la délivrance des  cartes et des abonnements, en particuliers vis-à-vis des entreprises?

    -       est-ce qu’un système de contrôle interne  a été mis en place ?

    -       disposons-nous d’une version coordonnée du règlement, qui laisserait sans doute apparaître des manquements et des contradictions ?

    -       quelles sont les mesures de correction envisagées pour résoudre le problème décrit plus haut ?

    Réponses du Bourgmestre : Vous avez raison. L’entreprise en question a « tiré sur la ficelle ». Pour favoriser les commerçants locaux, le règlement prévoit qu’une carte de riverain peut être accordée pour les véhicules immatriculés au nom de leur société. Dans le cas précis, toutes les voitures « à louer » sont immatriculées au nom de la société.

    Le règlement-taxe sera modifié lors d’une prochaine séance du Conseil communal afin d’éviter ce type d’abus. La taxe pourrait être progressivement plus élevée en fonction du nombre de cartes délivrées pour avoir un effet dissuasif.

    Les services prépareront une version coordonnée du règlement-taxe reprenant le principe (et toutes les exceptions).

    Conclusions : J’attendrai donc le prochain Conseil communale (prévu le 2 mars) pour voir le résultat.

    Les réunions d’habitants, comme celles de la fin 2008 sont utiles pour poser les problèmes. Une conseillère communale peut jouer un rôle de contrôle interne en  vérifiant comment le problème est pris en compte et éventuellement résolu.

     

  • Avenue de Tervueren: la fin approche

      Les riverains de l’avenue de Tervueren viennent d’être informés. Entre le 7 et et le 17 décembre, trente-cinq arbres « dangereux » seront abattus entre le square de Mérode et le quare Léopold II.

      La responsabilité des autorités se trouve ainsi couverte en cas de problème.

      Après une entrevue fort civile avec la Ministre Grouwels, nous avons appris qu’elle tenait beaucoup au prestige de l’avenue en vue de la Présidence de l’Europe par la Belgique en juillet 2010.

      Rapide compte à rebours : les arbres doivent être plantés avant le mois de mars… l’abattage total commencera sans doute en janvier.

      Rappelons qu’une réaction des habitants (voir Urbi et Fourbi du 9 avril 2008) a permis d’éviter le pire et que 226 nouveaux arbres (tilleuls argentés ?) devraient être plantés tous les 8m dans une terre renouvelée.

      Malheureusement, aucune remise en cause des privilèges de l’automobile n’a été possible. Faible volonté des politiques, alors qu’il s’agit de refaire l’avenue pour un nouveau siècle.

     

  • le chevalet errant

        Le coin des rues Braffort et des Ménapiens accueille un nouveau mobilier urbain : un chevalet double face d’un mètre sur cinquante centimètre posé sur le trottoir à côté d’une poubelle, d’une cabine téléphonique, d’un banc, d’un arbre, d’un panneau publicitaire…

        Ce chevalet est censé indiquer la direction du parking public de la rue des Ménapiens. Il se trouve en dessous d’un poteau de signalisation qui indique le  même établissement. Relativement léger, il se déplace au gré du vent ou des poussées des passants qui passent. Bref, c’est un chevalet errant, inutile et dangereux … Mieux vaut en rire, car ce chevalet aurait été autorisé par le Collège des Bourgmestre et échevins !

       L’autorisation serait provisoire… en attendant qu’une signalisation « dynamique » informe les automobilistes sur l’existence et le nombre de places libres dans les parkings publics du quartier.

    La signalisation « dynamique » consiste en panneaux lumineux placés sur des poteaux  dans les environs du rond point des Tongres. Les commerçants – souvent décorateurs - du bas de la rue de Linthout sont déjà inquiets de voir de nouveaux poteaux devant leurs vitrines…

       Consolation ( ?) d’ici quelques années, toutes ces informations sur les places de parking seront disponibles via les GPS et la commune pourra - si elle le veut - supprimer quelques poteaux.

    Le chevalet errant, lui,  appartient déjà au moyen-âge.