• Conseil communal (suite) Solidarité francophone sauf Ecolo

    Un accent plus politique : la liste du Bourgmestre, le CDh et le PS ont voté en faveur d’une motion déposée par Christophe Gasia et reprise par les différents chefs de groupe. La motion est   relative à l’inspection pédagogique dans les écoles francophones des six communes périphériques dites à facilités.  

    Le fond du problème : la décision unilatérale d’une Flandre intolérante d’exercer la tutelle sur l’inspection pédagogique des écoles francophones  des six communes dites « à facilités ».

    Après un long discours pour justifier le droit du sol, l’échevin flamand et l’élu SP ont voté contre cette motion de solidarité. Cela ne nous surprend plus.

    Par contre, tout le groupe Ecolo, dirigé par un Groen, s’est abstenu. Manque de courage ou aveuglement ?

  • Conseil communal : budget 2010 Pas de nids de poules dans les rues mais trop de main-morte !

     

    Le budget ordinaire (dépenses récurrentes – par exemple les salaires…) est en boni de 753 101€.

     Le budget extraordinaire (dépenses uniques –par exemple les travaux ) est en mali de -1.011.000 €

    La belle somme de 800.000 € est prélevée sur les réserves pour asphalter toutes les rues qui en auraient besoin.

    Malgré l’hiver, concluons qu’il n’y aura bientôt plus  un seul nid de poule à Etterbeek.

    Pour le reste, les cordons de la bourse sont tenus bien serrés mais une retombée financière exceptionnelle due à notre intercommunale de gaz permet la continuation de toutes les politiques communales. (Avec l’aide de la Région, bien entendu)

     

    Un souci majeur : malgré de nombreuses constructions nouvelles le prélèvement sur le revenu cadastral n’est pas à la hauteur. L’explication : trop de bâtiments (délégations, ambassades, casernes, écoles…) ne sont pas soumis à cet impôt. C’est le phénomène de la « main-morte » qui touche particulièrement la Commune d’Etterbeek et se trouve insuffisamment compensé par la Région et l’Etat.

     

  • Av de Tervueren cherche allumeur de réverbères

     

    Noir, c'est noir... Depuis plusieurs semaines, tout le côté numéros pairs de l'avenue de Tervueren entre Merode et Montgomery est plongé dans le noir. Les réverbères sont éteints...

    Je demande, à nouveau, le secours de l'administration régionale gestionnaire de la voirie pour résoudre ce problème qui est peut-être dû aux travaux...

    Va-t-on nous envoyer des allumeurs de réverbères ?

     

  • Avenue de Tervueren 72 : la Banque Delen va-t-elle conserver son patrimoine ?

    Vous lirez ci-dessous, l’avis complet de la Commission de concertation au sujet du  réaménagement du 72 av de Tervueren.

     

    En résumé : l’avis est partagé et favorable sous conditions. Certaines conditions (pas d’édicule et maintien de la toiture verte non accessible en intérieur d’îlot, maintien de l’escalier monumental) sont partagées par tous les membres de la Commission, y compris la Commune.

    L’administration régionale des Monuments et Sites, celle de l’Aménagement du Territoire et celle de l’Environnement demandent en plus la sauvegarde de la décoration au premier étage.

     

    Quelques voisins se sont heureusement mobilisés pour défendre, non seulement la qualité de vie en intérieur d’ilot mais aussi le patrimoine que représente cet hôtel de maître, ancien siège de la Nonciature.

    Le dialogue a été possible avec la banque Delen et la Commune, mais l’incompréhension culturelle de la sauvegarde du patrimoine reste… monumentale !

     

    Aujourd’hui, l’avis est communiqué à la Région de Bruxelles-Capitale qui donnera (ou non) le permis en tenant de tout ou partie de l’avis.

     

    (Voir aussi Urbi et Fourbi du 28 janvier 2010)

     

    COMMUNE D’ETTERBEEK

    COMMISSION DE CONCERTATION

    SEANCE DU 10 MARS 2010

    1. Avis sur la demande de permis d’urbanisme introduite par la s.a. BANK DELEN tendant à transformer et agrandir un immeuble de bureau avec démolition d'une annexe, création d'un nouvel escalier de secours extérieur et construction d'un édicule en verre sur la toiture verte existante du parking, avenue de Tervueren 72.

    Considérant :

    1. que la demande est située au PRAS en zone d'habitation, en zone d'intérêt culturel, historique,

    esthétique ou d'embellissement, le long d'un espace structurant ;

    2. que la demande vise à transformer et agrandir un immeuble de bureau situé dans un ancien hôtelde maître de style « Beaux Arts », avec entrée cochère latérale, avec démolition d'une annexe,création d'un nouvel escalier de secours extérieur et construction d'un édicule en verre sur la toiture verte existante du parking ;

    3. que le complexe de bureaux actuel se compose de l'hôtel de maître d'origine auquel a été accolée durant les années 90 une extension occupant toute la largeur de la parcelle, suivie d'un parking de plain-pied au rez-de-chaussée couvert par une toiture verte inaccessible ;

    4. que la demande initiale vise à démolir l'escalier de la sortie de secours à l'arrière du bâtiment

    central, à modifier la verrière et l'escalier entre les 2 premiers bâtiments, à modifier la façade

    arrière, la toiture verte du garage, l'intégration d'un local technique avec un groupe d'air en soussol,la construction d'une cage d'escalier de secours à l'arrière du bâtiment central, la

    transformation de la toiture plate du bâtiment central en toiture verte et le placement de panneaux

    solaires ;

    5. que la demande ne prévoit pas de modifications en façade à rue ;

    6. que les panneaux solaires sont prévus côté rue sur le bâtiment à front de rue ;

    7. que la réorganisation de l'extension arrière est prévue tout en maintenant un parking de 15

    emplacements ainsi que la création d'un nouveau local technique en sous-sol pour abriter

    notamment le groupe de froid et l'installation d'une nouvelle salle de conférence de 135 places

    dans l'extension arrière rénovée, entre l'hôtel de maître et le parking ;

    8. que, entre le bâtiment principal et le bâtiment central, la verrière sera simplifiée afin de l'intégrer plus efficacement au bâti et les parois latérales de la cage d'escalier seront remplacées par desparois vitrées ;

    9. que la demande initialement déposée prévoyait le remodelage total des façades arrière de l'hôtelde maître et de l'extension par la modification des baies et l'application, devant celles-ci, de

    boîtiers en aluminium laqué de teinte anthracite et vitres teintées ;

    10. qu'il est prévu de créer un atrium entre l'extension arrière et l'hôtel de maître, consistant en un vide traversé par des passerelles donnant un caractère contemporain à l'ensemble qui permettra d’améliorer la circulation entre les bâtiments ;

    11. que le projet initial prévoyait également la réorganisation des toitures vertes avec création au

    centre de la toiture du garage d'un petit édicule en verre ;

    12. que rendre les toitures plates en toitures vertes améliorera l'impact visuel pour l'intérieur d'îlot ;

    13. qu’un nouveau local technique est prévu en sous-sol à l'arrière du bâtiment central ;

    14. que cette nouvelle demande déroge aux prescriptions du règlement régional d'urbanisme en cequi concerne le titre I, article 4 (profondeur de la construction) et article 6 (toiture - hauteur) ;

    15. que la nouvelle cage d'escalier de secours, demandée par les pompiers, est prévue à l'arrière du bâtiment central implantée à 3 m de recul par rapport à la mitoyenneté avec le n° 74 avenue de Tervueren ;

    16. l'avis défavorable de la Commission Royale des Monuments et des Sites du 15 janvier 2010 ; quela CRMS demande que l'hôtel de maître soit conservé dans son intégralité et décourage

    l'expression choisie pour les façades arrières ;

    17. qu'en sa séance du 13 janvier 2010, la commission de concertation a reporté l'examen du dossier afin d'organiser une visite sur place ;

    18. que la visite a démontré que les précédentes interventions faites dans l'immeuble n'ont pas

    spécialement été réussies ; que la présente demande vise à améliorer largement cette situation

    mais que pour ce faire, les circulations entre les différentes parties de l'immeuble doivent

    absolument être revues ;

    19. que faisant suite à cette visite, le demandeur a déposé le 30 janvier 2010 des plans modificatifs reprenant :

    - au niveau rez bas : le repositionnement général de l'escalier de secours et la suppression d'un

    escalier d'accès vers le sous-sol

    - au niveau du rez haut : des modifications intérieures en respectant l'esthétique d'origine avec

    entre autre la simplification des modifications proposées au niveau du hall d'entrée ;

    - au niveau du 1er étage : des modifications intérieures en respectant l'esthétique d'origine, la

    suppression d'une des deux passerelles traversant le patio, les châssis arrière seront moins en

    saillie et la suppression de l'édicule prévu sur la toiture du parking qui restera une toiture verte

    non accessible

    - au niveau des 2èmes et 3èmes étages : les cloisons intérieures seront laissées en l'état, un lieu

    de rassemblement en cas d'incendie est prévu sur une partie de la toiture verte sur le bâtiment

    central

    - une façade arrière simplifiée en supprimant la quasi totalité des éléments prévus en façades

    arrière ;

    20. que la demande prévoyait toujours la suppression de l'escalier monumental, reliant le rez-de chaussée au premier étage, présent dans le hall central ; que cet escalier, qui est un élément

    important du bâtiment, est garni d'un garde-corps en fer forgé qui lui donne un caractère

    majestueux ; que le projet modifié prévoyait en lieu et place de cet escalier quelques marches

    devant mener à l'espace arrière ;

    21. que ces modifications nécessitent l’avis de la Commission de Concertation

    22. que le demandeur a précisé, lors des différentes séances, son souhait d'organiser ces

    modifications, bien qu'importante, dans le respect des éléments historiques de l'immeuble ;

    23. que la commission a décidé le 10 février, suite au dépôt de ces plans, de reporter son avis afin de permettre aux demandeurs d’analyser la possibilité de maintenir l’escalier principal tout en

    assurant une liaison efficace entre les différentes parties du bâtiment ;

    24. que suite à cet avis, des propositions d’adaptation ont été présentées en séance ;

    25. que le demandeur propose de conserver l’escalier monumental tout en modifiant le revêtement, de modifier le hall d’entrée afin d’élargir le passage jouxtant cet escalier ouvrant ainsi une perspective globale à travers tout l’immeuble et réduisant l’impact du sas de sécurité prévu entre le passage carrossable et le nouveau centre d’accueil ;

     

    26. que le demandeur répond, en maintenant l’escalier principal et le palier existant au premier étage, aux remarques principales de la Commission Royale des Monuments et site et des membres de la commission de concertation à savoir le respect des éléments architecturaux principaux de l’immeuble ;

    27. que l’élargissement du hall se fait en lieu et place d’un couloir secondaire sans intérêt architectural particulier ; que la salle de réunion serait réduite à +/- 90 places ;

    28. que le sas d’entrée de sécurité, rendu obligatoire par les nouveaux standards de sécurité, est revu dans ses dimensions et proportions afin d’être plus transparent et moins visible depuis l’espace public ;

    29. que différentes modifications structurelles seront apportées dans la liaison entre les deux bâtiments, principalement dans le hall de liaison entre les deux corps de l’immeuble ;

    30. que les autres modifications intérieures prévues en matière d’aménagement d’intérieur,

    remplacement de carrelage de sol et de finition ;

    31. que s’il convient de maintenir un maximum d’éléments historiques dans ce bâtiment, nombre de modifications prévues ne sont pas soumises à permis d’urbanisme ;

    32. que les travaux envisagés permettront de sauvegarder, en les intégrant de manière esthétique, les éléments historiques maintenus dans l'immeuble ;

    33. que l'enquête publique qui s'est déroulée du 10/12/2009 au 24/12/2009 a donné lieu à une lettre d'opposition ainsi qu'une seconde déposée hors délai ;

    34. que les lettres concernent principalement les modifications en intérieur d'îlot ; que l’édicule prévu en intérieur d’îlot a été supprimée du projet et que la toiture verte sera maintenue non-accessible ;

    35. l'avis du Service d'Incendie et d'Aide Médicale Urgente de la Région de Bruxelles-Capitale,

    AVIS FAVORABLE, sous réserve :

    1. de ne pas construire d'édicule sur la toiture verte du garage,

    2. de garder les toitures vertes non accessibles,

    3. par rapport aux plans déposés le 30 janvier 2010,

    · ne pas supprimer l’escalier central monumental et de ne pas modifier les

    matériaux de celui-ci actuellement en marbre de Carrare ;

    · modifier le hall d’accès afin de permettre d’élargir l’espace situé à côté de

    l’escalier et d’y réaliser l’espace de transition entre les bâtiments ;

    · au niveau du premier étage, maintenir la volumétrie et l’espace du palier central

    (dans le corps principal du bâtiment) ;

    · modifier la liaison entre les deux immeuble au travers du patio et restreindre au

    maximum l’impact du nouveau sas d’entrée de sécurité sans en déposer les

    ventaux ;

    4. se conformer aux directives du Service d'Incendie et d'Aide Médicale Urgente de la Région de Bruxelles-Capitale

     

    - Pour la DMS, l’AATL et l’IBGE

    Les considérants repris ci-avant +

    Considérant que les espaces de distributions (hall, palier du 1er étage) présentent un revêtement de sol et des plinthes en marbre vert et blanc à damier et un décor typique (arcature, pilastres engagés,encadrement de portes en marbre sous entablement), que dans le projet ce décor disparaît (nouveau revêtement de sol en marbre de Dinant, dépose des encadrements de portes, habillage des parties ornementales), que la dépose de ces décors anciens se fait au détriment du caractère authentique de l’immeuble ;

    Considérant que sur les plans modificatifs fournis en séance l’escalier monumental est maintenu, mais que ses marches sont recouvertes de marbre noir de Dinant ;

    Considérant qu’il convient de préserver l’intégrité de ces parties de l’immeuble ;

    AVIS FAVORABLE, sous réserve :

    1. du respect des conditions émises ci-avant sauf en ce qui concerne le sas de sécurité

    qui doit être placé à l’intérieur sans modifier en tout ou en partie le dispositif d’accueil

    d’origine de l’entrée latérale donnant sur le passage cocher

    2. de maintenir les décors en marbre (revêtement de sol et des plinthes en marbre vert

    et blanc à damier) en place au niveau du hall du rez-de-chaussée, du palier du premier

    étage et de l’escalier principal et si besoin est, de les recouvrir sans les abimer ;

    __________________________

     

  • LUMIERE REVENUE DANS LE SOUTERRAIN

     

    Merveille ! La lumière est revenue dans le passage piéton souterrain de l’avenue de Tervueren.

    La décoration est toujours aussi … peu ragoutante, mais…

    Merci à Bruxelles-Mobilité à qui j’avais signalé le problème le 25 février dernier.  

  • Av. de Tervueren – passage piétons souterrain et noir

       Depuis que l’avenue de Tervueren a été transformée en autoroute, les piétons – qui  ne peuvent  traverser en surface- utilisent un passage souterrain à hauteur de la rue des Trévires et de l’avenue de l’Armée.

    Ce passage est passé par toutes les couleurs de l’arc-en-ciel selon le talent plus ou moins grand des graffiteurs locaux.

        Cette fois, il est passé au noir intégral :  Il n’y a plus de lumière…

    J’attends les explications – et réparations – du service Mobilité de la Région de Bruxelles-Capitale.


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