• Conseil communal 28 juin: troubles de l'ordre public dans certains quartiers

    Voici le contenu de mon interpellation:

    Depuis le mois d'avril - cela pourrait être au moment de l'arrêt du dispositif régional d'accueil des sans abri pour l'hiver - plusieurs personnes ont pris possession du domaine public, en particulier dans le bas de la  rue des Tongres au coin de l'avenue de Tervueren. 

    Le jour, ils font appel au bon cœur des passants, la nuit certains y dorment dans un confort tout relatif. 

    On a compté jusqu'à sept personnes - hommes et femme - sur ces quelques mètres carrés de trottoirs... Par contre, le joueur d'orgue de Barbarie - qui a l'autorisation du Collège - ne vient plus dans le quartier.

    Nous ne pouvons ni fermer les yeux, ni tolérer cette situation.

    On ne peut fermer les yeux sur la détresse humaine et le processus qui a entraîné ces personnes à vivre dans la rue en  créant une micro société qui a ses propres règles.

    On ne peut tolérer cette situation qui entraîne - par la force des choses - de la saleté sur la voie publique mais aussi un  sentiment d'insécurité ressenti par bien des passants comme par des habitants du quartier ou des commerçants.

    La mendicité et le vagabondage ne sont plus interdits par la loi.  Nous sommes au XXIème siècle.

    Mais la situation que je dénonce officiellement ce soir relève du trouble à l'ordre public.

    Les citoyens subissant un trouble s'en réfèrent à l'autorité, et c'est la police qui est appelée. Elle a été appelée très souvent, le cabinet du Bourgmestre aussi je pense. Des commerçants et des habitants se sont plaints...

    L'endroit  est manifestement rentable: outre la générosité financière des passants, certains n'hésitent pas  apporter nourriture et boissons... Est-ce une manière d'avoir la paix ?

    Il y a pourtant eu des incidents (injures, crachats...) et au moins une agression (le 3 juin, vers 17h  dans le haut de la rue des Tongres) dont les stewards ont été les premiers témoins. Ce jour-là, ils ont bien mérité leur nouveau nom de « Gardien de la Paix ».

    Les citoyens s'adressent à leur Police, leur Bourgmestre, leur Conseillère communale. Dans ce cas, c'est l'échelon de proximité qui se trouve  au cœur d'un réseau  social public et privé qui doit pouvoir intervenir, sans doute avec patience et discrétion, certainement dans le respect de la dignité humaine pour obtenir la paix et la salubrité publique.

    Informés de la situation depuis des semaines, avez-vous pu mettre en place un dispositif efficace qui relève en même tant  de la police que du réseau  social assez dense dans la Région de Bruxelles ?

            Dans sa réponse, le Bourgmestre commence par me demander de croire en sa sincérité. Ce que je fais volontiers. Après avoir éliminé la possibilité d'amendes administratives qui n'ont évidemment  aucun sens auprès de ces personnes sans revenus et sans domicile, affirmé que ces gens refusent  souvent toute aide, la conclusion est que le Bourgmestre est sincèrement impuissant...

    Restent les associations (Diogène, Pierre d'Angle...) et les Travailleurs Sociaux de Rue qui tiendront Forum International à Bruxelles, en octobre prochain.

  • Fête des locataires de logements sociaux

     

     

     

     

    015

       C'est avec plaisir que j'ai trouvé ombre  et convivialité cet après-midi dans l'oasis, dite de « La Plaine »,au centre des logements sociaux du quartier Boncelles.

    Pas de chichis, pas de podium, pas de bruit ajouté...juste le plaisir de partager le barbecue ou boire un verre  entre voisins. L'asbl « L'AILE » a fait dans la simplicité et c'est une réussite.  Merci.

     

    2010 06 27 batiments Foyer Boncelles

     



     

  • Et maintenant...

     

    Les résultats des élections sont tombés. Claire victoire de la NVA et du PS. Cela ne me réjouis pas mais  restons calmes.

    Dans la circonscription de Bruxelles-Hal-Vilvorde, le MR s'est bien défendu : 5 députés (dont 3 FDF).

    Il faut s'interroger aussi sur le succès grandissant de l'abstention : 15% dans le canton de St Josse.Manque de confiance dans le système politique, dans la « classe »politique en général ?

    Méfions-nous ce qui est général. Trop d'hommes politiques se contentent de surfer sur l'opinion, elle même très versatile et conditionnée par des médias entièrement aux mains du marché publicitaire.

    Heureusement, il en est d'autres qui- sans être parfaits- défendent  des valeurs (liberté, démocratie, respect) contre vents et marées. On peut toujours discuter des idées (Faut-il élargir le territoire de la Région de Bruxelles ? Permettre aux habitants de la périphérie de vivre publiquement dans la langue de leur choix ?) mais  je veux soutenir les hommes politiques qui partagent mes valeurs, plutôt que de brocarder toute la « classe » politique.

     

  • 13 juin : des élections pour vivre debout ou survivre couché ?

    Un Belge sur deux ne saurait pour qui voter ? Il me semble pourtant que l’enjeu d’élections a rarement été aussi  clair : le droit de vivre en français en  Belgique.

    Le FDF a été créé pour défendre ce droit. C’est le seul parti qui  défend cette position avec constance et fermeté.

    Le FDF ne doit pas pleurer pour refinancer Bruxelles. Le FDF a toujours dit que la loi de financement était mauvaise.

    Le FDF ne doit pas réclamer un lien territorial entre Bruxelles et la Wallonie. Le FDF a toujours dit que la frontière linguistique était mauvaise.

    Tous les problèmes (économiques, sociaux, écologiques) qui se posent dans notre pays sont gangrenés par la question  linguistique. Il est illusoire de croire que l’on peut y échapper.  C’est pourquoi le FDF n’a pas peur d’une réforme institutionnelle. Il a déjà montré sa capacité de réaliser des compromis, à chaque fois dénoncés par un extrémiste flamand.

    Allié aux libéraux au sein du Mouvement Réformateur, le FDF est pour les Bruxellois et pour les Wallons la seule garantie pour les francophones de vivre debout !

    La liste MR porte le n°6.

     

  • 33 appartements sur 6 étages rue des Moissonneurs : c’est NON

     

       2010 affiche moissonneurs
    Reçu aujourd’hui l’avis de la commission de concertation qui a examiné le 19 mai  le projet de construire 33 appartements sur 6  étages, avec deux étages en sous sol, rue des  Moissonneurs. Ce projet rencontre une vive opposition des habitants qui ont manifestement été entendus…

        L’avis défavorable comprend vingt cinq considérants. On peut dire que ce projet est mort… mais il n’est pas enterré.

       Le promoteur va revenir à la charge avec autre chose et le Bourgmestre, qui souhaite des logements de qualité, se propose d’organiser une concertation officieuse avec le comité de quartier. Il peut être utile de débroussailler le dossier et d’échanger des points de vue mais les habitants doivent  demeurer vigilants et fermes dans leurs convictions.

        Un jour viendra une nouvelle enquête publique et une nouvelle commission de concertation officielle celle-là. C’est à ce moment seulement, que -  légalement - tout se jouera.

    2010 rue des Moissonneurs

     

  • Conseil communal 31 mai : remboursement gradué des frais de parking pour le personnel communal

    Une bonne décision qui ne sera pas simple à appliquer. Le Conseil a adopté un règlement qui permet le remboursement des frais de stationnement du personnel communal et du CPAS.

    Ce qui est intéressant, c’est la gradation de la prise en charge selon l’utilisation permanente ou occasionnelle du véhicule privé à des fins professionnelles  en fonction de l’horaire et des conditions de travail.  Car l’octroi de la gratuité du stationnement en voirie à tout le personnel communal et en toutes circonstances irait à l’encontre de la politique de stationnement qui vise à l’utilisation de la voiture quand il n’y a pas moyen de faire autrement . . .

    Cerise sur la gâteau : les frais de stationnement sur un parking de dissuasion aux abords des gares sont également remboursés.

    La charge pour la commune  est estimée à 126.000 € par an.  Une dépense supportable quand on sait que le budget 2010 prévoit 2.750.000 € de recettes sur le stationnement en voirie.