• Développement durable – de sages propos.

       Le Conseil fédéral du développement durable a décerné ses prix pour la presse audiovisuelle : grand vainqueur la RTBF avec Sophie BREMS (sur la Première radio tous les matins à 8h, notamment) et Corinne BOULANGIER (avec Ombeline OVERSACQ, dans Nuwa l'après-midi) mais aussi les auteurs du film « loveMEATender » ainsi que les auteurs néerlandophone d’une vidéo  sur le lithium en Bolivie et d’un reportage  de la VRT sur la stévia, ce nouveau sucre.

       C’est clair, cette année, le développement durable se porte sur l’estomac. Du rable de lièvre ?

       Le thème est devenu tellement vaste et complexe que – devant le Prince Philippe, Président d’honneur - Theo ROMBOUTS, président du CFDD s’est demandé « Où le chemin du développement durable mène-t-il ? »

       Vingt ans qu’on en parle, la situation ne s’est pas améliorée. « Pour beaucoup, le développement durable est devenu un concept pratiquement vide, qui peut être utilisé par tout un chacun pour légitimer une politique très classique et non durable. Si c’est effectivement le cas, alors nous devons nous faire du souci. »

      Et pourtant « le chemin du développement durable est le seul possible pour atteindre une société plus harmonieuse et pacifique. Comme la coopération économique a été promue après la Seconde guerre mondiale afin de parvenir à une paix durable, nous avons maintenant besoin du concept de durabilité afin de corriger les errements causés par l’accent trop prononcé qui a été mis sur les résultats économiques. » 

    Le grand sommet mondial de Rio +20 prévu en juin  se prépare. L’Union européenne devrait donner ses positions au sommet du 2 mars. De sommet en sommet, de sessions en sessions,  le développement durable, c’est le chemin…

     

    Le document « brouillon zero » (zero draft) dont quelque chose doit sortir à Rio +20 est disponible sur le site  www.frdo-cfdd.be

  • Etterbeek- Conseil communal- petit patrimoine et CPAS

    Une même réunion du Conseil communal peut traiter de grandes et petites choses. L’importance n’est pas proportionnelle à la taille et parfois, un détail fait la différence.

       C’est ainsi que toute l’assemblée à voté un règlement qui accorde une – petite - prime  à la rénovation du petit patrimoine. A l’initiative de l’échevin van Eyll, une prime communale équivalente à la moitié de la prime régionale, avec un maximum de 2.000 € est accordée à l’Etterbeekois qui rénove son sgraffite, sa marquise, l’entrée de sa boite aux lettres… et qui bénéficie déjà de la prime régionale.  Budget total disponible en 2012: 15.000 €

     

        Malgré l’abstention du CDH, Le Conseil a approuvé le budget 2012 du Centre Public pour l’Action Sociale, avec une intervention  communale de 12.116.500  € pour couvrir le déficit global.

       Pas de gabegie dans la gestion mais une intervention pour l’aide sociale – ce qui va directement aux  personnes aidées par le CPAS –  en  hausse de 8%. On espère que cela suffira ! Aucune certitude. C’est dans la somme des petites sommes accordées par le CPAS que se mesure la réalité de la crise économique mais aussi l’effet de mesures prises par des niveaux de pouvoir qui ont tendance à laisser porter les fardeaux par les communes.

  • Simples - en apparence - les photos de Thierry Gonze au parc du Cinquantenaire

     

        Tout le monde fait de la photo… J’en ai plein du parc du Cinquantenaire. Cadrer, saisir, copier un instant… mais en l’Hôtel communal d’Etterbeek vous verrez  tout autre chose !

       Il faut bien regarder, se laisser envahir par le charme du « momentané » de Thierry Gonze. Et puis se demander: d’où provient ce charme?  D’un travail d’artiste, d’une technique à découvrir. Une image construite, dont on ne voit pas la construction. Comme une habitation inscrite dans le paysage. En plus le parc est habité. A voir jusqu’au 2 mars, 113 av d’Auderghem, aux heures de bureau.

     

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    www.thierrygonze.com

  • Etterbeek: un marigot ?

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    A l’initiative du Collège des Bourgmestre et Echevins  d’Etterbeek - et sous surveillance policière -  un crocodile en plastic rouge est installé pour deux mois à la porte de Tervueren.

     Il est venu d’Uccle où il a questionné « les codes de perception de notre société de consommation ». On ne connait pas les réponses.

     Les édiles ont manifestement voulu faire plaisir à l’artiste du marketing qui souhaite faire connaître et vendre son œuvre aux Européens. D’où le choix du Cinquantenaire, réflexe immédiat du cerveau reptilien siège de nos pulsions….

    La bonne gestion de l’espace public  mérite autre chose.

    La bestiole devrait nous quitter le 1er avril, pourvu qu’elle ne soit pas remplacée par un cube publicitaire ou un cornet de frites vantant la gastronomie bruxelloise…