• Trois FDF au Conseil communal d’Etterbeek

     
        Nous serons donc trois Fédéralistes Démocrates Francophones, trois FDF à siéger dans l’opposition au Conseil communal : Christophe Gasia, Gisèle Mandaila et moi…
       Il faut d’abord remercier tous les militants et sympathisants qui nous ont soutenus et aidés tout au long de cette campagne. Ensuite, féliciter tous les candidats de notre liste. Leur apport a également fait notre élection. Et puis, prendre l’engagement de continuer à servir.

     
      Pendant cette campagne qui donne toutes les occasions de traîner dans les rues, il m’est apparu un grand changement dans la manière d’habiter la ville et de le faire savoir.
     
    - La saleté de l’espace public est à la fois cause et conséquence du sentiment de non appartenance aux lieux. L’espace public n’est plus habité. Comment le rendre aux citoyens, autrement que par des fêtes de consommation ?
     
    - Mon estime pour le travail des facteurs a (encore) augmenté vu l’état des boites aux lettres, l’absence de noms lisibles, les boites non vidées…. Est-ce qu’il n’y a plus d’habitants ? Seulement des gens très discrets, quasi clandestins, seulement de passage. Vivons heureux, vivons cachés et surtout que personne ne sache que j’habite là. Quelle est encore l’importance du patrimoine, même modeste ? Où est la fierté, même sans ostentation ?
     
    - La liste des candidats PS et celle des Groen/Ecolo ne mentionnait que les adresses courriels et des téléphones mobiles. Ont-ils peur d’être dérangés à leurs adresses ? Comment peut-on voter localement pour quelqu’un dont on ne connaît pas l’adresse ? Étonnant de voir ces septante candidats terrés on ne sait où alors qu’ils vantent les vertus de la proximité !
     
    Ces petits faits révèlent des changements plus profonds, les effets de la globalisation de la société, encore difficiles à analyser. Aujourd’hui, le système politique à besoin de penser local et d’agir global.