09.05.2010

L'euro et l'Europe av de Tervueren

2010 fete av de Terv Dames Hellenes

 

Alors que de l'autre côté du Parc du Cinquantenaire, les ministres européens travaillent pour sauver l'euro,  ce qui les obligent à penser- enfin ! - à une politique économique commune, les citoyens font la fête  à l'avenue de Tervueren. La fête du ventre essentiellement....

C'est pourquoi, je veux souligner la présence des « Dames Hellènes » (grecques) dont la petite entreprise de vente en bons euros de produits  délicieux se fait au profit de bonnes œuvres . Avec la politique économique, il faut une politique sociale, non ?

Ce 9 mai est aussi la « St Schuman ». Il y a 60 ans, l'Allemagne et la France faisait le pari de vouloir mettre en commun les ressources de l'époque : le charbon et l'acier. C'était LA bonne idée du siècle dernier. Aux hommes et aux femmes politiques de notre XXI ème siècle de montrer ce qu'ils valent.

2010 fete av de T basket

 

 

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02.01.2008

Chemins de l'Art en Europe: "le Grand Atelier"

 

Il ne reste que quelques jours pour voir l'expo « le Grand Atelier » au Palais des Beaux-Arts à Bruxelles.

Si c'est possible, il faut lire le guide du visiteur (gratuit, sur papier sans prétention) pour prendre alors le temps de regarder les objets exposés et méditer sur leurs voyages.

Un fragment du sarcophage de Richaire, premier évêque de Liège (Xème siècle) nous relie directement à la civilisation gréco-romaine. C'est un sarcophage « recyclé » qui avait déjà servi du temps des Romains !

L'émotion de voir deux vrais dessins de Léonard de Vinci (et non la copie de  la copie comme à la Basilique de Koekelberg) et la démonstration toute mathématique de la perspective dans le traité de Piero della Francesca.

L'Europe c'est la liberté de circuler... de retrouver un retable brabançon en Suède, et des livres partout.

Circulez dans cette expo, il y a plein de choses à voir.  Au Palais des Beaux-Arts, ouvert 7 jours/7  de 10h à 18h et le jeudi jusqu'à 21h. Jusqu'au 20 janvier.

 

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13.12.2007

"L'EUROPE POUR LES NULS", un livre à s'offrir .

           

 

    Ce jeudi 13 décembre 2007, le nord de l'Europe  célèbre comme chaque année la Sainte Lucie, fête de la Lumière tandis qu'à  Lisbonne , les Chefs d'Etats des 27 pays membres de l'Union européenne signent le « Traité simplifié » et pour éclairer ma lanterne je viens d'acheter un livre formidable : « L'Europe pour les Nuls », dans la collection jaune et noire bien connue des éditions First.

   Avec humour et clarté, Sylvie Goulard raconte, explique, critique... et le lecteur se surprend à comprendre quelque chose à l'Europe.

Les chapitres sont courts et le style direct : «  il est plus facile de bloquer que de décider. Les nuls sont ceux qui pensent faire une Europe « proche des citoyens » avec de pareilles contorsions. » Sylvie Goulard   écrit cette phrase  à propos du traité de Nice (2000) censé répondre à la question : comment approfondir et/ou élargir l'Union européenne ?

   Les Européens se retrouvent aujourd'hui avec l'obligation et l'envie de monter une union politique comme  un meuble suédois  - Sainte Lucie oblige !- en kit sans le mode d'emploi  révélant les étapes de montage et sans la clef valant tous les outils.

Le chapitre 8 montre une méthode qui a déjà bien fonctionné :

  • - privilégier l'intérêt commun sur les intérêts particuliers,
  • - ne pas se comporter en marchand de tapis  
  • - se comprendre et se faire confiance.

Pour le reste, il faut inventer. Un beau défi pour la génération actuelle.

   Au fil des pages, la célèbre petite bombe avec une mèche allumée -Attention !- redresse bien des clichés, qu'il s'agisse du fromage ou des services publics ! 

   Rédigé en français - avec beaucoup de références à la sphère politique francophone - le récit nous est familier mais ne fait pas oublier les nuances d'autres langues. L'allemand, par exemple, avec une succulente histoire de Konfiture (en Allemagne) et de  Marmelade (en Autriche). 

  Dix portraits d'Européens (un choix limité et bien difficile !) clôturent l'ouvrage. Paul-Henri Spaak  : « gourmand, bon vivant, on lui a reproché  de souvent changer d'avis. Pourtant, toute son œuvre semble tendue vers un seul but, le redressement de l'Europe afin d'enrayer son déclin. »

L'objectif est toujours le même.

     

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